Perspectives et retours de terrain : accompagner un choix fragile
Un vigneron raconte : « On peut ne pas labourer du tout, et on peut enherber n’importe comment. Mais ce n’est pas mieux. Les deux demandent du doigté, du temps, de l’observation. Le vrai secret, c’est d’être sur le terrain, d’écouter sa parcelle parler. C’est le climat, la vie du sol et le vin qui décident, pas le calendrier ni la mode. »
S’il reste une certitude, c’est que la diversité des pratiques, assumée, contrôlée et expliquée, est le meilleur rempart contre l’uniformisation du goût, de la terre et du métier.
Le choix entre labour et enherbement, à Verdigny comme ailleurs, est moins un duel qu’un dialogue. Un dialogue haut en couleur, entre la main et la terre, entre la tradition et l’innovation, entre patience et urgence.