Vers des campagnes plus vertes, des vins plus nets
Le mouvement de fond ne s’inverse pas : la majorité des domaines sancerrois adaptés aux coteaux combinent désormais l’enherbement partiel, la tonte et le travail du sol. De plus, des outils modernes (satelittes, NDVI, cartographie des stress) aident à cibler les zones à corriger au fil des années, pour un ajustement millimétrique.
Quant au vigneron, il n’a pas dit son dernier mot : sa maîtrise sensorielle et sa prise de risque restent la clé, de la vigne au chai. L’enherbement n’est plus simplement une chronique de la fausse herbe verte : sur les pentes du Sancerrois, c’est un effort concerté pour marier rigueur, beauté et précision dans le raisin. Et là, la vigueur bien maîtrisée n’est plus un problème, mais une promesse.